Dimanche c’est l’épiphanie! Une bonne excuse pour bien manger!

Je ne suis pas sûre qu’on soit encore en saison de gibier… mais si la chasse a eu lieu en octobre-novembre, il devrait encore y avoir quelques morceaux à manger non?

Bref, à propos de coupures de magazine, dans le Forme de Novembre 2007 (oui, je suis entrain de faire du tri dans ma bibliothèque de magazines, ça se voit bien l’image de la recette était en plein millieu du magazine et impossible de la retrouver sur internet… j’ai donc fait comme j’ai pu ?) j’ai trouvé une recette que j’aimerai bien pouvoir faire dimanche…

Un carré de chevreuil…. j’en ai l’eau à la bouche!!

Bon pis si je ne trouve plus de chevreuil ce sera de l’agneau… m’enfin voilà l’article par Manuella Magnin et la, les recettes :

Light, le gibier

A force de déguster le gibier arrosé de sauces grasses, accompagné de ses inévitables spätzli, vous avez peut-être oublié qu’il s’agit d’une viande maigre, excellente pour la santé. Des idées d’accompagnements légers et délicieux? Voici celles du Café des Alpes, à Orsières, où règne le roi du gibier; Jean-Maurice Joris, chasseur réputé qui, avec la complicité de son chef Samuel Destaing a fait de sa table une adresse incontournable en Suisse romande.

Malheureusement cette magnifique adresse a fermé ses portes le 31 mars 2018. Le Nouvelliste en parlait le 1er mars dernier mais grâce à cet article un morceau du chef Samuel Destaing peut encore entrer dans nos cuisines.

Carré de chevreuil

pour 4 personnes
500g de carré de chevreuil
huile d’olive
thym
laurier
ail
poivre concassé

Otez la fine peau qui recouvre le carré avec un couteau bien aiguisé. Faire mariner la viande 1 heure avec une peu d’huile, de thym, de laurier, d’ail et de poivre concassé. Poêler le plus doucement possible afin d’obtenir une légère coloration sur chaque face. Terminer la cuisson au fou à 160°. Pour l’obtention d’une viande saignante, compter 2 minutes sur chaque face, 3 minuter pour une viande rosée et 4 à 5 minutes pour une cuisson à point. Selon l’épaisseur du carré, le temps de cuisson peut varier de 2 à 3 minutes.

Rosace d’agria

4 belles pommes de terre agria
2dl de bouillon de volaille
50g de beurre
poivre du moulin

Peler à vif 4 belles pommes de terre en forme de cylindre. A l’aide d’un économe, peler de nouveau afin d’obtenir un long ruban. L’enrouler sur lui-même en serpentin de 4 à 5 cm de diamètre. Beurrer un moule en fonte ou en grès, allant au four. Y installer les rosaces. Verser le bouillon de volaille. Ajouter une belle noisette de beurre et un tour de poivre du moulin. Préchauffer votre four à 180° et cuire environ 20 minutes.

 

Extraction de sureau

300g de baies de sureau
4cs de fond de veau lié

La veille passer les baies à la centrifugeuse. Additionner le fond de veau au jus obtenu. Laisser cuire le tout jusqu’à l’obtention de sauce brillante et liée.

 

Extraction de cassis

300g de baies de cassis
4cs de fond de veau lié

La veille passer les baies à la centrifugeuse. Additionner le fond de veau au jus obtenu. Laisser cuire le tout jusqu’à l’obtention de sauce brillante et liée.

 

Truffé de bons éléments

La viande de gibier est particulièrement riche en protéines et en acides aminés essentiels. Elle contient beaucoup de fer favorisant la constitution de l’hémoglobine.

Meilleure source en phosphore (si, si, elle fait mieux que le poisson!), elle renferme environ 15% de plus de potassium que les viandes classiques. Rappelons que le phosphore est essentiel pour la solidité des os et des dents et que le potassium aide à la répartition de l’eau dans l’organisme. Il prévient la formation de calculs rénaux, régule la pressions artérielle, les contraction musculaires et cardiaques.

Pauvre en calories, en sodium et en matières grasses, la viande de gibier est moins grasse qu’un yaourt nature et ne contient quasiment pas de lipides.

Une logique dans tout cela; le gibier se déplace, court, vole et consomme une alimentation saine.

 

Le chevreuil

118 cal pour 100g

Le cerF

122 cal pour 100g

Le sanglier

118 cal pour 100g

Le Faisan

133 cal pour 100g

La perdrix

115 cal pour 100g

Le lièvre

124 cal pour 100g

Source « La Cuisine du Gibier » François-Xavier Allonneau,  Éditions Sud Ouest, 2006

Ça ne vous tente pas vous?? ah! lala! je me réjouis de dimanche!

Dites moi ce que vous en pensez.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Adhère à la newsletter!

*